Fiche film: Les aventures de Rabbi Jacob

Fiche film: Les aventures de Rabbi Jacob
Réalisateur: Gérard Oury
Avec:
Louis de Funès : Victor Pivert
Claude Giraud : Mohamed Larbi Slimane
Henri Guybet : Salomon
Suzy Delair : Germaine Pivert
Renzo Montagnani : Farès
Claude Piéplu : Le commissaire Andréani
Marcel Dalio : Rabbi Jacob

L'histoire: L'industriel Victor Pivert, catholique et français « comme tout le monde », irascible et un brin raciste, se prépare à marier sa fille Antoinette au fils d'un général. Mais un vendredi soir, alors qu'il rentre sur Paris avec son chauffeur Salomon, dont il découvre avec stupeur qu'il est juif - il est victime d'une sortie de route. Resté seul après qu'il a congédié son employé qui refusait de travailler durant le Shabbat, Victor Pivert s'en va chercher de l'aide, et aboutit dans une usine de chewing-gum. Il assiste inopinément à un règlement de comptes entre les membres d'une police d'État d'un pays identifié comme « arabe » et un dissident politique, Mohammed Larbi Slimane, que ces derniers veulent éliminer. Ce dernier parvenant à s'échapper entraîne, malgré lui, Victor Pivert qui se retrouve de surcroît recherché par la police francaise et par la police secrète du pays arabe menée par le sinistre Farès. Victor devient l'« otage » de Slimane et cherche à quitter Paris. Pour échapper à leurs assaillants, les deux hommes, à l'aéroport d'Orly, se retrouvent dans la peau de deux rabbins hassidiques new-yorkais. Ils se retrouvent alors entraînés, malgré eux, dans une cérémonie juive dans la rue des Rosiers.

# Posté le jeudi 07 juin 2007 16:02

Le chateau de clermont

Le chateau de clermont
Le chateau où de Funes a passé une grande partie de sa vie.

# Posté le jeudi 07 juin 2007 16:17

De Funes/Bourvil

De Funes/Bourvil
Un duo inoubliable

# Posté le jeudi 07 juin 2007 16:25

Mes sites préférés sur Louis de Funes

# Posté le jeudi 07 juin 2007 16:31

Modifié le vendredi 31 août 2007 15:56

Dialogue inédit la grande vadrouille

Dialogue inédit la grande vadrouille
27 ans après avoir tourné la grande vadrouille, Gérard Oury eut un grand moment de bonheur :
<< Je n'avais pas gardé au montage définitif un long échange entre Bourvil et de Funès, juste avant que ce dernier ne se trompe de chambre. Ces chutes se sont perdus sur le plancher de la salle de montage. Je regrettais la perte de cette scène. Mais un ingénieur du son est venu me voir. Il était assistant sur La grande vadrouille et il a gardé la bande son de cette scène inédite. >>
Voici le transrit de cette scène :
De Funes : Dites-moi, j'y pense. C'est indiscret mais ça ne fait rien. Avec cos pinceaux, votre carriole et...
Bourvil : Eh, dites donc, j'ai pas de carriole, moi.
De funes : Bon ! Votre voiture à bras. Vous gagnez combien ?
Bourvil : Ben je... Je joins les deux bouts, quoi.
De Funes : Mais c'est tres bien.
Bouvil : Euh, c'est tres bien...
De Funes : Pour vous, c'est bien, c'est tres bien.
Bourvil : Et vous, avec votre musique, là, vous vous faites combien ?
De Funes : Vous savez... Je gagne beaucoup plus que vous, evidemment. Ce que je gagne, c'est énorme, énorme.
Bourvil : Ben, dites donc, vous, vous devez être un homme heureux !
De Funes : Non ! Mais, vous, vous êtes un homme heureux, parce que vous n'avez pas mes soucis. J'ai des charges, des impôts. J'ai le personnel. J'ai le gros personnel et le petit personnel. Chez moi, ça grouille. Il y'en a partout, du petit personnel .
Bourvil : Sapristi.
De Funes : J'ai trois voitures dont deux qui ne me servent à rien, parce que je ne peux pas monter dans les deux en même temps...
Bourvil : Sapristi, sapristi...
De Funes : Tenez, à Cannes, j'ai une énorme propriété et puis une moins grande à Deauville. Mais je ne peut pas aller dans les deux en même temps, si bien que je n'y vais jamais.
Bourvil : Sapristi, sapristi...
De Funes : Vous n'allez pas répéter sapristi toute la soirée !
Bourvil : Faut bien que je dise quelque chose, quand même.
De Funes : Eh bien, dites autre chose. Vous avez bigre, vous avez sacrebleu, vous avez diantre... Mais, dites-moi, dans le fond... Moi qui possède beaucoup, on peut tout me prendre. Mais, vous, qui n'avez rien, on ne peut rien vous prendre. Vous n'avez rien, vous êtes un homme heureux.
Bourvil : Ah oui...
De Funes : Hein, allez !
Bourvil : Vous avez peut-être raison. Mais j'y repense. Ce soir, à l'heure qu'il est, après tout ce que nous avons fait, les allemands vous ont tout pris, vous savez.
De Funes : C'est pas possible... Diantre !
Bourvil : Vous n'avez plus rien, rien. Donc, vous êtes comme moi, vous êtes un homme heureux !

# Posté le vendredi 08 juin 2007 06:23

Modifié le vendredi 08 juin 2007 10:28